comment 0

Les sentiers de la gloire

Je n’avais jamais pensé publier le moindre de mes écrits. Sur l’Internet ou dans un livre relié, c’était trop grand pour moi. Mais aujourd’hui j’ai grandis, j’ai vingt six ans. Cependant ça ne m’empêche pas de ne rien y connaître en matière de bloguerie et transaction communicationnelles louches via des systèmes informatiquement douteux. Mais comme disait ma regrettée Mère-Grand : Moins tu connais un truc, plus faut y aller. Merci Mémé, aujourd’hui j’y vais.

N’ayant donc de repères que ceux qui sont les miens, je me dis qu’il est bien de mon droit de définir cet espace abstrait d’échange comme bon me semble, et que voilà la définition qui suit : Ici vous êtes, ô combien chez moi, ô combien chez nous, et que cette réunion factice nous permette d’échanger de belles idées sur ce que nous vivons, voir pour les plus téméraires, sur ce qu’ils pensent. Moi je ne pense pas beaucoup, mais quand ça m’arrive j’aime bien en faire part à des Gens. Aujourd’hui si vous le voulez, vous pouvez être Ces Gens-Là. Et comme j’ai l’âme particulièrement grande, je serais aussi votre Gens.

Chaque jour je me rappelle avec un peu plus de cruauté comme le Monde parle de mille et une chose qui trop souvent m’inintéresse au plus haut point. S’égrainent sous mes yeux brouillés de larmes rageuses des informations falsifiées, des statistiques non-sensesque, des trucs qui veulent dire n’importe quoi, parce qu’ils sont fondés sur des machins dont en fait on est pas sûr puisqu’ils sont déterminés par rapport à des bidules qu’on connait pas. Alors même si le Monde qui parle de ces choses est réel, j’aimerais y creuser un espace, même s’il est virtuel, ou l’ont puisse exprimer sincèrement et dans la plus stricte simplicité tout ce qui rend les hommes heureux. Toutes les choses qui font de la peine, celles qu’on comprend pas, et celles qu’on connait si bien qu’elles sont devenues comme un petit doigt supplémentaire. Mais tous défait des jugements complexes qui gangrènent le coeur et l’instinct, nu et complet comme des Adams et des milliers d’Eve. C’est comme ça qu’à poil dans mon jardin, j’ai développé avec le temps quelques orteils en rabe parce que j’aime bien beaucoup de choses. Et pour une raison totalement obscure sans doute liée au format de mon Ego qui ne rentre plus dans les chaussettes que je ne porte pas, j’aime bien les partager avec des gens. Remarquez, ça vous permettra toujours de me dire que je n’écris que des ennuisures et des égoisterie patentées, au moins ça me fera rentrer le ventre à mon Moi imaginaire. Ainsi sans blasphème, je me dessine un paradis numérique, qui en passant entre des main et des yeux, prendra toutes les formes.

Mais je ne suis pas seul aux manivelles, et fonctionne en duo. Pour jardiner avec panache, on s’y est mit à deux, dans des formats et des styles différents. Poney XY aime les vers et leur chant comme il sculpterait le marbre, de force brute et d’élégance décalée. J’aime la prose comme on aime les filles, parce qu’y en pas deux pareilles et qu’on ne connait jamais le mot qui va suivre. C’est ainsi que nous inventons cet endroit qui n’existe pas pour mieux parler des choses comme on les vit. Et on se tiendra chaud dans le grand réservoir à connerie. Parce qu’il parait que Lady Gaga est une grande artiste et que la criminalité est génétique. Mais moi tout ça, j’en sais rien.

Poney XX

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s